POUILLE HUMILIÉ, SAMBA TRAHI ? Révélations choquantes sur la nuit de fête qui a divisé Rennes !

POUILLE HUMILIÉ, SAMBA TRAHI ? Révélations choquantes sur la nuit de fête qui a divisé Rennes !

Par Adrien Moreau, correspondant football senior

Le Stade Rennais est sous le choc. Ce qui devait être une saison de consolidation et d’ambitions européennes a viré au chaos, opposant l’entraîneur aux joueurs, et les joueurs au président. Au cœur de la tourmente : les accusations sensationnelles et profondément embarrassantes selon lesquelles le président Arnaud Pouille aurait été le « capitaine de la soirée » du gardien Brice Samba lors d’escapades nocturnes qui ont finalement coûté son poste à l’entraîneur Habib Beye.

Alors que le club se prépare à comparaître devant la commission de discipline de la LFP, France24 revient sur la nuit qui a brisé la confiance au sein du vestiaire breton.

« Très fatigué » : La nuit de la goutte d’eau qui a fait déborder le vase

Les tensions couvaient depuis des semaines. Les relations entre Habib Beye et son équipe étaient un secret de polichinelle. Selon L’Équipe, suite à l’élimination catastrophique 3-0 face à Marseille en Coupe de France, les critiques de l’entraîneur à la mi-temps à l’encontre de l’ailier Mousa Al-Tamari ont visiblement perturbé le joueur, même après le coup de sifflet final. Mais la véritable poudrière était Brice Samba. Le gardien international français, recruté pour une somme importante, avait pris une habitude que le staff ne pouvait plus ignorer.

Selon les révélations faites dans l’émission phare de La Chaîne L’Équipe, L’Équipe du Soir, et relayées par RMC Sport, Samba arrivait à l’entraînement dans un état qu’on ne pouvait décrire que comme « très fatigué ». La source de cette fatigue ? Un goût pour la vie nocturne qui semblait incompatible avec les exigences du sport professionnel.

« J’ai appris une petite histoire », a déclaré le présentateur Olivier Ménard dans l’émission. « Habib Beye a vu et a demandé du soutien à Arnaud Pouille ».

Le rôle « lunaire » du président Pouille

C’est là que le récit bascule d’un simple problème disciplinaire à la farce. Alors que Beye cherchait le soutien de sa hiérarchie pour imposer une culture de la discipline, les révélations de La Chaîne L’Équipe ont mis en lumière un conflit d’intérêts choquant : selon la chaîne, Arnaud Pouille n’était pas seulement au courant des sorties nocturnes de Samba, il y participait.

L’émission affirmait que le président du Stade Rennais était le « capitaine de soirée » de son joueur vedette. L’image était accablante : un président dont le rôle est de faire respecter la ligne institutionnelle du club faisait la fête avec le joueur même que l’entraîneur tentait de sanctionner pour « fêtard ».

Cette révélation, qualifiée de « lunaire » par OneFootball, a immédiatement ébranlé l’autorité de Beye. Comment un entraîneur pouvait-il infliger des amendes ou des exclusions alors que le joueur pouvait légitimement se sentir protégé par la plus haute instance du club ? Beye, en quête d’une main de fer, s’est retrouvé contraint par son propre conseil d’administration.

Le club riposte : « Propos mensongers et scandaleux »

Face à ces allégations explosives, le club a réagi avec fureur. Dimanche, le SRFC a publié un communiqué cinglant exprimant sa « profonde stupéfaction » face à ce qu’il qualifie de « propos mensongers et scandaleux » visant son gardien et son président.

Le club a menacé la chaîne de poursuites judiciaires, affirmant qu’aucun membre de l’équipe de l’émission ne l’avait contacté pour vérifier les informations. Si l’institution nie catégoriquement que Pouille ait été le « capitaine de la soirée » de Samba, le contexte des événements a laissé une empreinte indélébile dans l’esprit du public.

La chute de Beye, la rédemption de Samba

Les conséquences furent immédiates. Beye, en poste depuis peu, fut limogé suite à une série de mauvais résultats. Cependant, en coulisses, les raisons semblent plus complexes. Rennes est désormais engagé dans un conflit juridique acharné avec son ancien entraîneur, l’affaire étant désormais entre les mains de la commission juridique de la LFP. Beye réclamerait des indemnités correspondant à un an et demi de son contrat, après avoir été licencié pour « faute grave » – une accusation que le club conteste fermement.

Ironie du sort, Samba – réintégré après le départ de Beye – a réalisé une performance héroïque dans les buts contre le Paris Saint-Germain, contribuant à la victoire éclatante de Rennes (3-1). Après le match, il a évoqué une « petite revanche personnelle ».

Qui dit la vérité ?

Les journalistes qui suivent l’affaire de près appellent à la prudence. Guillaume Lainé, d’Ouest-France, a publié sur X (anciennement Twitter) que le reportage télévisé « mélange tout, les temporalités sont imprécises ». Il a confirmé l’existence de tensions, mais a suggéré que le traitement sensationnaliste de l’affaire déformait la réalité.

Pourtant, le mal est fait. L’image d’un Rennes divisé – un entraîneur qui lutte pour la discipline, un joueur vedette qui mène la grande vie et un président pris entre deux feux – s’est ancrée. Pour les supporters, la question demeure : si le président fait la fête avec les joueurs, qui dirige le club ?

Comme Ren

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