EXCLUSIF : ZONE DE GUERRE À NANTES ! Les ultras s’en prennent violemment au président Kita et le vestiaire explose dans une véritable guerre civile.

EXCLUSIF : ZONE DE GUERRE À NANTES ! Les ultras s’en prennent violemment au président Kita et le vestiaire explose dans une véritable guerre civile.

La Beaujoire n’est plus un simple stade, c’est un champ de bataille. Et le chaos qui règne au FC Nantes ferait passer Hollywood pour une maison de repos.

Si vous pensiez que votre lieu de travail était toxique, attendez de voir ce qui se passe dans l’un des clubs de football les plus prestigieux de France. Le FC Nantes n’est pas seulement menacé de relégation ; c’est toute l’institution qui se déchire de l’intérieur. Des supporters qui ont officiellement déclaré la guerre à leur propre président, un vestiaire déchiré par un entraîneur accusé d’abandonner ses joueurs : voici les signes d’une crise majeure.

Accrochez-vous. Ça va chauffer.

La goutte d’eau qui fait déborder le vase : les ultras se mettent en grève

Commençons par l’événement le plus choquant. Dans le monde du football français, la Brigade Loire – le groupe ultra légendaire du FC Nantes – est connue pour sa ferveur inébranlable, presque religieuse. Mais cette ferveur est bel et bien morte.

Le 28 janvier 2026, après une humiliante déroute 4-1 face à l’OGC Nice, les ultras ont fait l’impensable : ils ont quitté le stade. Pas de banderoles. Pas de chants. Juste le silence et un communiqué dévastateur qui a glacé le sang du club.

« Nous faisons une pause », a annoncé le groupe. « Nous ne fixons pas de conditions pour notre retour. Ce sera peut-être trois matchs, ou peut-être trois mois. Nous reviendrons quand nous aurons la foi nécessaire pour être les meilleurs représentants de ce qui reste de l’institution FC Nantes. »

Laissez ces mots résonner. « Ce qui reste. » Ce n’est pas seulement de la colère ; c’est du deuil. Un adieu à un club qu’ils estiment déjà mort.

La cause ? Une haine sourde et latente, alimentée depuis des années, envers l’homme à la tête du club : le président Waldemar Kita. Les ultras ne se sont pas gênés, déclarant sans ambages que « la direction reste inchangée, le cap est inébranlable et aucune perspective d’évolution ne semble possible ». Ils affirment littéralement qu’il n’y a plus rien à quoi se raccrocher.

« La pute du PSG » : Comment Kita est devenu l’ennemi public numéro un

Alors, qu’a fait exactement Waldemar Kita pour pousser ses supporters les plus fidèles à bout ? La réponse leur est venue des tribunes sous forme d’avions en papier et de tracts insultants.

Lors d’un récent match contre Angers, des ultras ont infiltré la tribune de presse pour y jeter des tracts directement sur la tribune présidentielle où était assis Kita. L’image sur ces tracts était brutale : une caricature de Kita à genoux, rampant devant le président du Paris Saint-Germain, Nasser Al-Khelaïfi.

La légende disait : « Nouvelle propriété multiclubs : le FC Barcelone devient la pute du PSG ».

Il s’agissait d’une référence à un récent scandale où Nantes avait accepté de reporter un match de championnat contre le PSG pour permettre aux Parisiens de préparer une rencontre de Ligue des Champions. Pour les ultras, c’était l’ultime trahison, la preuve que leur président est sans fierté, sans courage, et prêt à vendre la dignité du club au plus offrant.

Et les insultes ne viennent pas seulement de l’intérieur. Même les clubs rivaux s’y mettent. Le groupe ultra du RC Lens, les Tigres Rouges, s’en est récemment pris à Kita, le raillant pour sa soumission au PSG alors que d’autres clubs se battent pour leur intégrité. Quand vos ennemis se moquent de vous, vous savez que vous avez touché le fond.

Des rumeurs circulent désormais selon lesquelles Kita lui-même pressentirait la fin. D’après RMC Sport, il aurait récemment déclaré à son staff que « ce pourrait être l’une de ses dernières années » à la tête de l’équipe. Mais les supporters nantais connaissent la chanson. Après 19 ans de règne, ils savent qu’il ne faut pas y croire tant qu’on n’a pas vu un panneau « À vendre ».

Dans les vestiaires : « Guerre » entre Kantari et ses joueurs

Imaginons un instant que Kita parte. Cela résoudrait-il le problème ? Certainement pas. Car pendant que les supporters s’en prennent au président, les joueurs sont en guerre contre leur propre entraîneur.

Ahmed Kantari a pris les rênes de l’équipe mi-décembre et, selon des révélations explosives de L’Équipe, c’est la révolte dans le vestiaire.

Plusieurs joueurs, notamment les jeunes talents et ceux récemment écartés du terrain, seraient furieux du manque de communication de Kantari. Il ne s’agit pas de simples désaccords tactiques ; il s’agit d’un entraîneur qui refuserait d’expliquer à ses joueurs pourquoi ils sont relégués en tribunes.

Des sources indiquent que des joueurs comme Tylel Tati, Bahmed Deuff et Ignatius Ganago sont tenus à l’écart – aucune réunion, aucune explication, juste le silence radio. Une source décrit une ambiance délétère où les consignes tactiques sont si vagues que même les joueurs les plus expérimentés ne savent plus quel est leur rôle sur le terrain. La situation a atteint un point de non-retour avec le départ de Junior Mwanga. Le jeune espoir a annoncé son départ du club via les réseaux sociaux – et non par le biais d’un communiqué officiel – après avoir été mis à l’écart. La réaction de Kantari, interrogé à ce sujet ? Glaciale.

« Si les joueurs décident de partir d’eux-mêmes, cela ne me concerne pas », aurait déclaré Kantari aux médias. Imaginez un peu être un jeune joueur et entendre que son entraîneur se fiche complètement de votre engagement total envers le club.

Scandale hors terrain : Les jeunes du C

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