Du « projet » à la braderie : la vérité choquante sur la faillite d’INEOS qui va anéantir Nice
Soyons honnêtes, Rouge et Noir. Vous l’avez senti, n’est-ce pas ? Le malaise dans les tribunes. Le silence de l’autre côté de la Manche. On s’est fait avoir.
Pendant des années, on s’est bercés d’illusions. Jim Ratcliffe, le « garçon qui a réussi », l’homme le plus riche de Grande-Bretagne, venu hisser le Gym au sommet. On a toléré les places en milieu de tableau. On a accepté le « projet ». On pensait que la Ligue 1 n’était qu’une étape.
Mais pendant qu’on regardait le terrain, la maison brûlait autour de nous.
Aujourd’hui, je ne suis pas là pour parler tactique ou pour choisir les attaquants. Je suis là pour tirer la sonnette d’alarme : l’apocalypse financière est sur le point d’anéantir l’OGC Nice. Si vous pensez que la crise de 2025 (le coup dur, les six défaites consécutives) était grave, vous n’avez encore rien vu. L’hiver 2026 est arrivé, et il annonce une liquidation brutale qui va ruiner notre équipe.
Le château de cartes de Ratcliffe s’effondre.
Nous savions qu’INEOS était un géant de la pétrochimie. Nous les pensions intouchables. Mais des rapports financiers exclusifs dressent le portrait d’une entreprise au bord du gouffre. La dette n’est pas seulement colossale ; elle est terrifiante.
En 2024, le coût du service de la dette d’INEOS a atteint 1,8 milliard de livres sterling. Je répète : 1,8 MILLIARD. Des agences comme Moody’s et S&P ont abaissé la note du groupe, soulignant un niveau d’endettement 13 fois supérieur à ses bénéfices. 5 milliards de livres sterling de sa dette sont désormais classées comme « en difficulté ».
Qu’est-ce que cela signifie pour nous ? Cela signifie que les sources de financement sont officiellement taries à Londres.
Ratcliffe perd de l’argent. Il réduit drastiquement les coûts à Manchester United, supprime les primes du personnel et diminue les dons aux œuvres caritatives. Pourquoi continuerait-il à investir des millions à Nice ? Il ne le fera pas.
Le contrat « absurde » qui a ruiné le club
Pendant que les propriétaires paniquent à cause de milliards, notre propre direction nous sabote activement avec des erreurs dignes d’amateurs.
Vous vous souvenez de Sofiane Diop ? Le joueur que nous avons recruté pour 22 millions d’euros à Monaco ? Il s’avère que les dirigeants ont commis une « erreur improbable » qui devrait leur valoir un licenciement immédiat.
Selon des détails de son contrat qui ont fuité, le club a inscrit le salaire net au lieu du salaire brut. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec la finance, cela signifie que nous payons Diop environ le double de ce que nous avions prévu. Il empoche ce qu’il devrait gagner avant impôts, laissant le club absorber la différence.
Dans un club qui perd des millions, nous gaspillons de l’argent à cause d’une erreur administrative. C’est de l’incompétence. C’est de l’amateurisme. Et cela signifie que Diop — et tous ceux qui ont un salaire élevé — seront libérés cet été, gratuitement, juste pour effacer son salaire des comptes.
La clause de sortie : Pourquoi le club est vendu en pièces détachées
Écoutez les déclarations qui sortent du conseil d’administration. Jean-Pierre Rivère ne parle pas de trophées ; il parle des « pertes importantes » qu’INEOS couvre chaque année. Il admet ouvertement que le club est à vendre.
Mais voici le comble, de quoi vous faire bouillir de rage : Ratcliffe a drastiquement revu le prix à la baisse.
Bloomberg rapporte que Ratcliffe en demandait 200 millions d’euros. Mais personne ne veut payer une telle somme. Personne ne fait confiance à cet actif. Le prix chute donc « considérablement ».
Pourquoi un prix bas nous nuit-il ? Parce qu’il attire les pires vautours.
Nous ne serons pas rachetés par un prince saoudien ou une fondation qatarie. Nous serons rachetés par des opportunistes. Ou pire encore : personne ne nous rachètera.
Le cauchemar de 2030 (et l’enfer de 2026)
Et pour couronner le tout, on nous expulse de notre stade. L’Allianz Riviera est transformé en patinoire pour les Jeux olympiques d’hiver de 2030.
La solution ? Un déménagement temporaire dans un stade de rugby de 15 000 places. Quinze mille. C’est un tiers de notre affluence habituelle. On passe du magnifique Allianz à un terrain de rugby de seconde zone. C’est humiliant. C’est la représentation visuelle de notre déclin : une déclassification.
La dure réalité : nous sommes les victimes collatérales
Voici le titre, celui qui fait mal à écrire : INEOS utilise l’OGC Nice comme parachute pour éviter un atterrissage brutal.
Ils ont besoin de liquidités pour renflouer leurs dettes et sauver leur investissement à Manchester United. Ils vendront nos meilleurs atouts – Guessand, Bulka, Cho – au plus offrant. Ils laisseront les contrats expirer. Ils vont nous laisser avec une équipe réduite au minimum, jouant dans un stade en chantier.
Les supporters ont attaqué le centre d’entraînement en 2025 car ils l’avaient pressenti. On traitait les joueurs de « mercenaires ». Mais on s’en prenait aux mauvaises personnes.
L’ennemi, ce n’est pas le joueur qui rate un tacle. L’ennemi, c’est le propriétaire milliardaire qui a utilisé notre club comme une échappatoire fiscale et qui nous laisse maintenant mourir.
Réveillez-vous, Nice ! Le projet est mort. La vente est en cours. Et nous sommes sur le point de devenir l’exemple à ne pas suivre pour la Ligue 1.

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