INEOS sur le départ ? Révélations choquantes sur l’avenir de l’OGC Nice et les discussions de vente
L’histoire ne cesse de faire parler d’elle et passe rapidement du stade de la spéculation à celui d’une certitude. L’avenir de l’OGC Nice est plus qu’incertain cette semaine, suite à de nouvelles informations crédibles concernant la propriété du club par le groupe INEOS.
Pour les supporters de l’Allianz Riviera, le coup était donné depuis des mois. Mais maintenant, avec les confirmations officielles qui filtrent de la direction, l’ère Jim Ratcliffe semble toucher à sa fin. Est-ce le début de la fin pour les propriétaires britanniques sur la Côte d’Azur ? Et qu’est-ce que cela signifie pour la survie du club ?
Voici les informations choquantes à connaître.
Vente à prix cassé : Baisse drastique du prix
Allons droit au but. Si vous espériez qu’INEOS s’engage sur le long terme, détrompez-vous. Des rumeurs circulent depuis des semaines selon lesquelles Ratcliffe chercherait désespérément à se débarrasser de l’OGC Nice, club de Ligue 1, mais les derniers détails financiers sont stupéfiants.
Selon Bloomberg (via le Manchester Evening News), le prix initial demandé pour l’OGC Nice était supérieur à 200 millions d’euros. Cependant, face au manque flagrant d’intérêt des investisseurs – en partie dû au chaos entourant les droits de diffusion de la Ligue 1 – Ratcliffe a été contraint de faire quelque chose qu’il fait rarement : admettre sa défaite sur le prix.
Des sources confirment que la valorisation a « considérablement baissé ». Il ne s’agit pas d’une cession stratégique ; cela ressemble plutôt à une vente à la sauvette. La banque d’investissement Lazard a été mandatée pour faciliter la vente, mais sa tâche s’avère difficile compte tenu de la situation actuelle du club.
Une saison d’humiliation sur le terrain
Pourquoi cette précipitation à vendre ? Il suffit de regarder le classement pour comprendre la panique.
Loin d’être le « combattant européen régulier » promis par Ratcliffe lors de sa prise de fonction en 2019, Nice est aujourd’hui au bord du gouffre. Occupant une précarité extrême à la 14e place, l’équipe ne compte que cinq points d’avance sur la place de barragiste, à sept journées de la fin.
La saison 2025/26 a été un véritable désastre. Le club a établi un record effroyable avec neuf défaites consécutives, une première dans son histoire. En Europe, l’humiliation a été totale : éliminés de la Ligue Europa sans avoir inscrit le moindre point.
Pour un club du calibre de Nice, lutter pour le maintien en Ligue 1 tandis qu’INEOS concentre ses efforts sur une reconstruction chaotique à Manchester United est une pilule amère à avaler.
Le régime « intérimaire » et l’exode au sein du conseil d’administration
L’instabilité à la tête du club est peut-être le signe le plus clair du désengagement d’INEOS.
Actuellement, le club est dirigé par une équipe de direction intérimaire : Claude Puel sur le banc de touche, et les coprésidents Jean-Pierre Rivere et Maurice Cohen au conseil d’administration. Leur mission : empêcher la relégation du club en Ligue 2.
Et la franchise qui émane de cette équipe est surprenante. Jean-Pierre Rivere a récemment admis à Nice-Matin qu’INEOS absorbe des « pertes importantes » chaque année.
« Une banque s’occupe actuellement de la vente », a déclaré Rivere, avant d’ajouter une mise en garde inquiétante : « INEOS sera peut-être encore là quelques années, peut-être qu’il y aura une vente. Je ne sais pas. »
De plus, il est « fort probable » que le directeur sportif Florian Maurice quitte ses fonctions à la fin de son mandat, tout comme les présidents intérimaires. Cela laisse présager une refonte complète, que le club se maintienne ou non en Ligue 1.
Révolte des supporters : L’atmosphère délétère
Quand les propriétaires se désintéressent du club, les supporters le remarquent. La relation entre les supporters niçois et la direction d’INEOS est devenue extrêmement toxique.
Des banderoles ont fleuri à l’Allianz Riviera, exigeant le départ de Ratcliffe, avec des slogans tels que « Ratcliffe et INEOS, dehors ! » devenus monnaie courante. La baisse de fréquentation confirme la colère. L’Allianz Riviera, d’une capacité de 36 000 places, a vu son affluence moyenne chuter à environ 22 000 spectateurs, les supporters boudant le stade.
Même les leaders des clubs de supporters ont changé de camp. Solange Claude, une figure emblématique du mouvement, n’a pas mâché ses mots, qualifiant la direction d’« incompétente ». Ce n’est pas un club en transition ; c’est un club en déclin.
Un parallèle troublant
Pour les supporters de l’OGC Nice, un élément aggrave encore la situation : Manchester United.
Depuis qu’INEOS a pris une participation minoritaire à Old Trafford, le désintérêt pour le projet français est devenu flagrant. Alors que les Red Devils investissent massivement pour renforcer leur effectif (malgré leurs propres difficultés), Nice est laissé à l’abandon.
L’attention financière s’est clairement portée sur l’Angleterre, reléguant Nice au rang d’actif indésirable. Le récent limogeage de Ruben Amorim à Manchester United et le chaos qui s’en est suivi ne font que souligner les limites du modèle sportif d’INEOS.
Que va-t-il se passer maintenant ?
À la mi-avril, l’avenir est incertain.
• Scénario idéal : Un acheteur est trouvé rapidement. Lazard parvient à conclure l’affaire.

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