« LES SUPPORTERS SONT EN COLÈRE APRÈS L’HUMANITÉ DU MILLIARDAIRE !» – Les coulisses de la vente à prix cassés qui permet à Nice de se remplir les poches
La lune de miel est bel et bien terminée sur la Côte d’Azur, et les papiers du divorce sont teintés de rouge ! Dans un retournement de situation spectaculaire qui a secoué le monde du football, le milliardaire britannique Sir Jim Ratcliffe a été contraint à une retraite bien méritée. Mais oubliez les rumeurs d’un gain rapide : il ne s’agit pas d’argent. Il s’agit de l’humiliation d’un propriétaire qui cherche désespérément à se débarrasser d’un club qui ne veut plus de lui.
Nous pouvons révéler en exclusivité que la vente de l’OGC Nice n’est plus une question de profit ; c’est une véritable braderie, motivée par l’humiliation et l’échec. Selon des sources proches du dossier, Ratcliffe revoit ses exigences à la baisse pour quitter la ville la queue entre les jambes.
La « taxe de la gentillesse » que personne ne voulait payer
Vous souvenez-vous de l’arrivée fracassante d’INEOS à l’Allianz Riviera en 2019, promettant de transformer le Gym en un stade de légende ? Aujourd’hui, le projet est un échec. Le club, englué à la 14e place et détenant l’un des palmarès les plus catastrophiques de l’histoire de la Ligue Europa, a vu Ratcliffe tenter de sauver la face en exigeant une indemnité de départ faramineuse de 200 millions d’euros.
Mais voici le détail croustillant que les dirigeants préfèrent taire : aucun investisseur sérieux n’était disposé à payer cette somme.
Des sources confirment que les acheteurs potentiels, face aux tribunes vides (la fréquentation a chuté à environ 22 000 spectateurs) et à l’atmosphère délétère créée par les supporters, ont immédiatement congédié Ratcliffe.
L’humiliation suprême
Il ne s’agit pas d’une simple transaction commerciale ; c’est un véritable camouflet. La baisse de prix « significative » n’est pas une tactique de négociation, c’est un aveu de faiblesse. Ratcliffe, qui doit également gérer les turbulences à Manchester United, apprend à ses dépens qu’on ne peut pas traiter un club historique comme Nice comme une simple ligne dans un tableau Excel.
Les supporters jubilent. Après des années à voir leur équipe sombrer dans la médiocrité tandis que l’attention du propriétaire se portait sur Old Trafford, les ultras ont enfin obtenu ce qu’ils voulaient : Ratcliffe jette l’éponge. Les banderoles appelant INEOS à « se retirer » ont laissé place à des tours d’honneur dans les tribunes, à l’annonce que le propriétaire accepte une perte colossale pour quitter les lieux.
Qu’est-il advenu du rêve ?
Analysons les raisons pour lesquelles le prix a dû s’effondrer plus brutalement que la campagne européenne de Nice :
• Chaos des droits TV : L’effondrement du contrat de diffusion en France a rendu l’investissement en Ligue 1 risqué, et personne ne veut payer le prix fort pour un club évoluant dans un championnat à l’avenir incertain. Rébellion des supporters : Lorsque vos propres supporters bombardent l’équipe d’objets et vous traitent d’« incompétents », la valeur de revente du club a tendance à dégringoler.
La malédiction de Man Utd : Tout le monde sait que Nice est devenu le parent pauvre dès que Ratcliffe a goûté à la Premier League. Pourquoi un nouvel acheteur paierait-il une fortune pour un projet abandonné ?
En résumé
Alors que les chiffres officiels sont encore en cours d’analyse, le message est clair : Jim Ratcliffe voulait 200 millions d’euros, mais le marché – et les supporters – ont dit « hors de question ». Cette vente se concrétise désormais à un prix fortement réduit, prouvant qu’en football, le karma est la seule monnaie qui ne perd jamais sa valeur.
Les nouveaux propriétaires redonneront-ils à Nice son lustre d’antan ? Ils ne peuvent guère faire pire. Une chose est sûre : les supporters ont gagné, et le milliardaire rentre chez lui l’ego froissé et le portefeuille allégé.
Restez à l’écoute, ce divorce houleux sera enfin finalisé !

Leave a Reply