EXCLUSIF : INTERDIT D’ACCÈS AU STADE DE L’ABBÉ-DESCHAMPS ? RÉVÉLATION CHOC : LES AUTRES ENVISAGENT LA FERMETURE DU STADE APRÈS LA DÉCOUVERTE DES PROJETS D’UN GROUPE ULTRA
Un véritable séisme secoue le football français : la pelouse mythique du Stade de l’Abbé-DESCHAMPS d’Auxerre se retrouve au cœur d’une crise sans précédent. Selon une information explosive, basée sur des documents confidentiels et des renseignements des forces de l’ordre, les autorités locales envisagent sérieusement une fermeture totale ou partielle du stade suite à la découverte de projets présumés d’une faction du groupe ultra du club, les Ultras AJA.
Cette révélation menace non seulement l’ambiance des jours de match, mais aussi l’âme même d’un club profondément ancré dans la communauté, qui connaît actuellement un regain de popularité en Ligue 1.
Les projets « découverts » : un seuil critique franchi ?
D’après un rapport confidentiel, obtenu par nos sources et circulant au sein de la Préfecture de l’Yonne, la surveillance et les communications interceptées indiquent qu’une faction au sein des ultras préparait des « actions coordonnées » susceptibles de franchir un seuil critique. Si les détails précis restent classifiés pour des raisons opérationnelles, les autorités ont qualifié ces projets de visant « l’intégrité physique des supporters de l’opposition et la perturbation systématique de l’ordre public », allant bien au-delà du simple soutien fervent habituel.
Parmi les éléments allégués :
• La fabrication et le stockage prémédités, à une échelle inédite, d’engins pyrotechniques prohibés.
• Des stratégies détaillées pour contourner et saturer les points de contrôle de sécurité.
• Des tentatives coordonnées pour provoquer les supporters visiteurs dans les zones « neutres » désignées de la ville.
Ces allégations, si elles sont avérées, marquent une nette escalade par rapport aux rivalités traditionnelles entre supporters, faisant basculer les actions dans le domaine de la violence préméditée.
La sanction impensable : la fermeture du stade envisagée
Face à ces informations, la Commission Locale de Sécurité (CLS), qui réunit la Préfecture, la police, la mairie et les dirigeants du club, envisagerait la solution radicale. L’article L. 332-16 du Code du sport autorise un préfet à ordonner la fermeture partielle ou totale d’un stade pour une durée maximale d’un an suite à des incidents graves.
Selon certaines sources, trois scénarios potentiels sont à l’étude :
1. Une fermeture complète pour un ou plusieurs matchs à domicile, un coup dur pour les perspectives sportives de l’équipe et les finances du club.
2. La fermeture du Virage de l’Est, bastion traditionnel des Ultras AJA, privant de fait les supporters les plus fervents du club de tout accès à leurs tribunes.
3. L’obligation de jouer à huis clos, une mesure surréaliste et punitive pour l’ensemble des supporters.
La préfecture prendrait la situation très au sérieux, insistant sur le fait que les précédents avertissements concernant les engins pyrotechniques et les incursions sur le terrain sont restés lettre morte et que ces nouveaux renseignements exigent une réponse ferme pour éviter une tragédie.
Réaction du club et des ultras : Alarme et appels
La direction de l’AJ Auxerre, prise au dépourvu par la gravité du rapport, serait en pleine crise. Sa position est délicate : elle doit publiquement soutenir les mesures de sécurité tout en faisant pression en coulisses pour éviter une sanction qui pénaliserait l’ensemble du club et sa majorité pacifique de supporters.
Un communiqué du club est attendu, insistant probablement sur la tolérance zéro face à la violence, tout en soulignant la coopération en cours et le rôle positif de la plupart des supporters.
Au sein des ultras de l’AJA, les premières réactions mêlent indignation et inquiétude. Les porte-parole ont nié avec véhémence les allégations les plus graves, qualifiant le rapport de « fantasme » et d’« exagération visant à criminaliser tous les ultras ». Ils reconnaissent une culture de soutien passionné, mais refusent catégoriquement toute violence préméditée. On craint qu’une sanction trop sévère ne radicalise davantage certains éléments au lieu d’apaiser la situation.
Une communauté sous tension
Le Stade de l’Abbé-Deschamps est plus qu’un stade ; c’est un symbole de l’identité régionale. La perspective de voir ses tribunes se taire – non pas à cause de la pandémie, mais en raison de sanctions – plonge la ville d’Auxerre dans l’angoisse. Les commerces locaux, les abonnés et les familles qui assistent aux matchs ensemble sont désormais les victimes collatérales d’un bras de fer à haut risque.
Les prochains jours seront décisifs. La CLS doit décider si la menace est suffisante pour justifier une mesure historique et punitive qui pourrait marquer son mandat. L’AJA doit prouver qu’elle peut gérer la situation. Quant aux ultras concernés, ils sont confrontés à un choix simple et radical : renoncer catégoriquement à tout projet présumé et respecter les règles, ou risquer de devenir la cause de la fermeture de leur tribune emblématique.
Une chose est sûre : les échos de cette décision se feront entendre bien au-delà des limites du Stade de l’Abbé-Deschamps, constituant un sombre précédent dans l’éternel combat entre la passion du football et l’ordre public en France.

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