Exclusif : Un milliardaire américain fait une « offre finale » pour mettre fin à la domination d’INEOS à Nice !
Sans détour.
Alors que le championnat de Ligue 1 approche de son dénouement pour la saison 2025/2026, un tout autre compte à rebours est lancé sur la Côte d’Azur. Des sources proches de la direction d’Allianz Riviera ont confirmé à ce blog qu’un milliardaire américain – que nous appellerons pour l’instant « Projet Azur » – a formulé une offre ferme, à prendre ou à laisser, pour racheter l’OGC Nice au groupe INEOS, alors en difficulté.
Et le compte à rebours est lancé.
L’offre finale
La proposition, remise à Sir Jim Ratcliffe mardi dernier, se compose d’un versement initial de 425 millions d’euros en numéraire pour une participation majoritaire dans le club, et d’une injection de liquidités immédiate de 120 millions d’euros pour le mercato estival. Le hic ? L’offre expire 48 heures après le dernier match de Nice cette saison, contre Le Havre, menacé de relégation, le 24 mai.
« Il ne s’agit pas d’une négociation », m’a confié hier soir un conseiller de haut rang du repreneur américain. « C’est une opération chirurgicale. INEOS a eu trois ans pour prouver que la propriété de plusieurs clubs est viable à Nice. Les supporters en ont assez. La ville en a assez. Le chèque est sur la table. Du cash. Pas de dette. Pas de complément de prix. Juste une porte de sortie. »
Pourquoi maintenant ? Pourquoi INEOS ?
Revenons en arrière. Lors du rachat du club par INEOS en 2019, on parlait d’un « Manchester City français ». Puis vint la saison 2024/2025 : une catastrophique neuvième place, une manifestation de supporters devant le centre d’entraînement et le départ discret du directeur sportif Florent Ghisolfi.
À présent, à trois journées de la fin de la saison 2025/2026, Nice pointe à la 6e place. Pas de Ligue des Champions. Pas de Ligue Europa assurée. Pire encore : les jeunes du centre de formation, qui portaient fièrement les couleurs rouge et noir, sont prêtés à Lausanne et au Racing Santander pour satisfaire les exigences financières internes d’INEOS.
Le dossier de l’Américain, dont j’ai consulté une partie, illustre parfaitement ce point : « INEOS a traité Nice comme une simple ligne budgétaire. Nous, nous en ferons une priorité absolue. »
Le dilemme Ratcliffe
Au sein d’INEOS, le moral est au plus bas. Sir Jim jongle entre la reconstruction de Manchester United (et je préfère ne pas évoquer la crise de la dette d’Old Trafford en 2025) et un projet niçois au point mort. Deux sources confirment qu’une promesse faite en 2024 – l’agrandissement du stade à 40 000 places – n’a même jamais fait l’objet d’un appel d’offres.
Ratcliffe a 12 jours pour répondre. S’il refuse, l’Américain s’en va. Et d’après les rumeurs venues de Londres, aucun autre acheteur ne se profile à l’horizon.
« C’est la seule sortie propre qu’INEOS pourra obtenir », a ajouté le conseiller. « La saison prochaine, sans investissement, Nice sombrera dans l’oubli, en milieu de tableau. La bulle des droits TV de la Ligue 1 a déjà éclaté. Les vautours rôdent. Nous leur offrons une indemnité de départ en or. Acceptez, et Sir Jim sauvera la face. Refuser… et il portera la responsabilité de l’effondrement. »
Ce que veut l’Américain
Mes sources décrivent un plan de « réinitialisation culturelle » déjà élaboré :
• Un ancien directeur sportif d’Arsenal et de la Juventus (dont le nom est confidentiel) pour diriger le recrutement.
• Un budget de 70 millions d’euros pour un numéro 9 confirmé et deux latéraux.
• Une charte contraignante : interdiction de vendre les capitaines du club sans l’accord des supporters.
• La rénovation du centre d’entraînement, et non un projet pharaonique.
En bref : faire de Nice ce que Brighton est à la Premier League : intelligent, durable et redoutable.
Le pouls des supporters
J’ai passé quatre heures cette semaine dans les bars près de la place Masséna. L’ambiance ? Un mélange d’épuisement et d’espoir fragile.
« INEOS ne fait même plus semblant de venir aux matchs », a déclaré Marco, abonné depuis 2004 et âgé de 34 ans. « Ratcliffe est venu une fois cette saison. Une seule fois. L’Américain ? S’il se pointe, s’il nous écoute, s’il investit… on le portera en triomphe jusqu’au stade.»
Une autre supportrice, Chloé du Populaire Sud, a été plus directe : « Offre finale ? Dieu merci. Enfin quelqu’un a fixé une date limite à ce qui s’étiole !»
Prédiction
Voici mon avis : Ratcliffe finira par céder.
INEOS n’est pas un groupe d’investisseurs sentimentaux. Ils privilégient le retour sur investissement. Et actuellement, la valorisation de Nice est inférieure de 22 % à son pic de 2022. L’offre de l’Américain est juste, voire généreuse. S’ils attendent encore un an, sans compétition européenne et avec un vestiaire agité (oui, l’entourage du capitaine Todibo a déjà discrètement exploré les clauses de sortie), le prix pourrait chuter à 300 millions d’euros, voire moins.
Partez, Jim. Prenez l’argent. Rentrez à Monaco en hélicoptère. La Côte d’Azur mérite un propriétaire qui reste jusqu’au bout.
Dernière réflexion : dans trois semaines, au coup de sifflet final à l’Allianz Riviera, nous ne célébrerons pas seulement une victoire ou un match nul. Nous serons là pour voir si Ratcliffe serre la main de l’Américain sur la pelouse.
Cette poignée de main changera le football français.
Suivez-nous pour les dernières nouvelles. Le compte à rebours de 48 heures commence le 24 mai à 23h59 (heure d’Europe centrale).

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