Tellement triste : aujourd’hui, j’ai le cœur lourd et les mots me manquent. Ce n’est pas la nouvelle que nous attendions. Je pense que vous êtes tous au courant.

Tellement triste : aujourd’hui, j’ai le cœur lourd et les mots me manquent. Ce n’est pas la nouvelle que nous attendions. Je pense que vous êtes tous au courant.

Je suis assis ici, cherchant mes mots, mais honnêtement, j’ai le cœur trop lourd pour écrire. Ce n’est pas le scénario que nous avions imaginé.

Je pense que vous êtes tous au courant, mais pour ceux qui ont encore du mal à y croire, permettez-moi de vous le confirmer : c’est fini. Nous sommes relégués.

Malgré tout ce que nous avions – l’esprit combatif de La Beaujoire, le talent dans le vestiaire et votre soutien indéfectible, vous, les meilleurs supporters de France – nous avons chuté. Le coup de sifflet final a retenti et je me suis effondré. Nous jouerons en Ligue 2 la saison prochaine.

Je sais que beaucoup regarderont mes statistiques et verront mes 8 buts et 7 passes décisives cette saison. Mais ce soir, les chiffres ne veulent rien dire. Cela ne change rien au fait que je n’ai pas réussi à faire la différence contre Lens, ni à notre incapacité à marquer les buts dont nous avions le plus besoin.

Et maintenant, les vautours rôdent.

J’ai essayé de rester concentré sur le terrain toute l’année, mais le bruit est assourdissant. J’entends dire que Monaco a déjà proposé 15 millions d’euros. Apparemment, le club a refusé, mais soyons réalistes : quand les requins sentent le sang, ils ne s’arrêtent pas.

On dit que l’AS Roma observe depuis l’Italie. Crystal Palace depuis l’Angleterre. Et même le Paris FC, avec ses nouvelles ambitions démesurées, essaie de me faire revenir dans la capitale. Ça me brise le cœur de voir que, juste au moment où je commençais à trouver mon rythme, le côté mercantile du football me vole mon maillot.

On dit que le club ne me bradera pas, mais on connaît tous la vérité. Quand on descend, on vend ses meilleurs éléments pour payer les factures.

Je rêvais d’être celui qui ramènerait Nantes en Europe. Je rêvais de devenir une légende ici.

Au lieu de cela, le cœur lourd, je regarde mon équipe s’effondrer, sachant que cet été, je devrai probablement faire mes valises.

Je suis anéanti. Nous sommes anéantis. Ce n’est pas la nouvelle que nous espérions, mais malheureusement, c’est la réalité.

Matthis.

#Canaris
#CœurBrisé
#Ligue2

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