EXCLUSIF : « Kita dehors ! » Enfin ? Un consortium du Golfe prépare une offre choc de 100 millions d’euros pour le FC Nantes !

EXCLUSIF : « Kita dehors ! » Enfin ? Un consortium du Golfe prépare une offre choc de 100 millions d’euros pour le FC Nantes !

Depuis des années, le slogan « Kita dehors ! » résonne à Beaujoire, sur les réseaux sociaux et jusque dans les couloirs de la Ligue 1. Waldemar Kita, l’homme d’affaires polonais controversé, propriétaire du FC Nantes depuis 2007, a traversé manifestations, batailles juridiques et luttes pour le maintien. Mais ce soir, des sources proches de la DNCG et de la région du Golfe laissent entendre que son règne pourrait toucher à sa fin.

Un consortium anonyme basé entre Doha et Abou Dhabi finalise une offre de rachat hallucinante de 100 millions d’euros pour les Canaris.

Si cela se confirme, il ne s’agit pas d’une négociation, mais d’une déclaration de guerre à l’establishment de la Ligue 1.

Qui sont les mystérieux acquéreurs potentiels ?

Contrairement aux fonds publics du PSG ou à la fortune souveraine d’Abu Dhabi qui soutient Manchester City, ce consortium se présente comme un family office privé composé d’investisseurs fortunés du Golfe, passionnés par les « géants historiques endormis, porteurs d’une base de supporters passionnés ».

Leur cible ? Un club aux huit titres de Ligue 1, un palmarès en Coupe de France et une armée de supporters jaune et verte qui n’a jamais vraiment pardonné à Kita d’avoir vendu l’âme du Jeu à la Nantaise.

Selon notre source – un auditeur financier du milieu parisien du football, s’exprimant sous couvert d’anonymat – l’offre est structurée comme suit :

• 100 millions d’euros immédiatement pour 100 % des parts du club.

• 30 millions d’euros pour un fonds de transfert immédiat (merceau de janvier) afin d’éviter une nouvelle lutte pour le maintien.

• Un engagement à rénover La Beaujoire sans déménager le club dans un stade de banlieue impersonnel.

Pourquoi maintenant ? Pourquoi Kita accepterait-il ?

Soyons honnêtes : Waldemar Kita a toujours affirmé son amour pour Nantes. Mais c’est aussi un homme d’affaires. À 68 ans, son fils Franck étant déjà écarté des décisions sportives après la saison 2020-2021 catastrophique, le timing est brutal, mais logique.

• Pression financière : Malgré le nouveau contrat de droits médias de la Ligue 1, Nantes a déçu sur le plan commercial. 100 millions d’euros, c’est presque trois fois plus que ce que Kita avait payé en 2007.

• Exaspération des supporters : Le mouvement « Kita Out » n’est plus un simple bruit de fond, c’est un véritable brasier. Le mois dernier, lors du match à domicile, 40 minutes de silence ont été observées, suivies de banderoles réclamant sa démission. Les sponsors sont prévenus.

• Le coup de théâtre du rachat par la DNCG : La rumeur court que l’autorité de surveillance financière française est mécontente des récentes prévisions de trésorerie. Un rachat par le Golfe réglerait le problème du jour au lendemain.

Le point de vue du sceptique : Coup de pub ou pas ?

On a déjà vu de fausses OPA. Vous souvenez-vous du « consortium espagnol » qui a fait miroiter des gains aux supporters bordelais ? Ou du « fonds américain » qui a laissé tomber Auxerre ?

Mais voici pourquoi cette situation semble différente : le consortium a déjà mandaté un cabinet d’avocats parisien (Jeantet-AAR) pour mener une étude préliminaire. Plus révélateur encore, il a contacté deux anciens directeurs sportifs de Ligue 1 – tous deux français – afin de sonder l’avenir du club après le départ de Kita.

Le nom qui circule pour le poste de directeur sportif ? Pierre Dréossi (ex-Rennes, ex-Nice). Oui, le même Dréossi qui a bâti la brillante équipe de Nice capable de rivaliser avec les meilleures d’Europe.

Qu’est-ce qui changerait du jour au lendemain ?

Si l’offre est acceptée avant le mercato hivernal :

Antoine Kombouaré reste (pour l’instant). Le consortium respecte son attachement à l’identité du club.

Un budget conséquent pour recruter un attaquant et un meneur de jeu créatif. Des joueurs confirmés en Ligue 1, pas des stars de YouTube.

Priorité à la formation : les nouveaux propriétaires souhaiteraient faire de Nantes le « San Sebastián de l’Atlantique » – un club qui mise sur ses jeunes talents formés au club, et non sur des mercenaires recrutés à l’extérieur.

Le hic : aucune offre formelle… pour l’instant

À 21 h 00 CET ce soir, la direction du FC Nantes n’a toujours pas reçu d’offre signée. Contacté, l’entourage de Kita s’est contenté de répondre : « Pas de commentaire sur les rumeurs de transfert.»

Mais ce silence de la part de Kita est inhabituel. D’ordinaire, il publie des tweets incendiaires ou accorde des interviews explosives à France Bleu Loire Océan. Ce silence radio laisse penser que quelque chose se trame.

Verdict final : Kita va-t-il enfin partir ?

Je suis ce club depuis assez longtemps pour savoir que l’espoir est dangereux. On a déjà vu ça : de faux princes saoudiens, des fonds chinois disparus, des avocats américains sans le sou.

Mais cette offre de 100 millions d’euros en provenance du Golfe a trois atouts qui manquaient aux autres : une représentation juridique solide, une valorisation réelle et un calendrier.

Si le consortium soumet son offre avant la réunion hivernale de la DNCG le 15 décembre, Waldemar Kita sera confronté à un choix cornélien : accepter une indemnité de départ généreuse ou se retrouver avec cinq années supplémentaires de tribunes vides et de manifestations.

Pour la première fois depuis 2007, je me permets de le dire à voix basse :

Le départ de Kita pourrait enfin avoir lieu.

Restez connectés à [Nom de votre blog]. Nous vous informerons dès réception de l’offre.

Avertissement : Cet article est basé sur des sources exclusives et des documents financiers préliminaires. Ni le consortium ni le FC Nantes n’ont confirmé l’offre. Mais dans le monde des transferts de Ligue 1, où les rumeurs vont bon train, il y a souvent matière à s’inquiéter.

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